Avec son nouveau président, la JCE d’Agen a la « positive attitude »


Mathieu Beaufrere vient d’être élu président de la Jeune chambre économique d’Agen. L’association, qui regroupe les forces vives de l’entrepreunariat lot-et-garonnais, est celle qui compte le plus de membres en Aquitaine. Ils ne seront donc pas de trop pour s’attaquer aux dossiers qui jalonneront l’année 2016 avec, en point de mire, l’organisation du congrès national du mouvement à Agen. Le mandat du jeune commercial de 29 ans se place également sous le signe du positivisme, avec une volonté de montrer que le territoire est dynamique et attractif.

L’Hebdo : Vous succédez à Charlotte Fraiche à la tête de la JCE, pourquoi vous êtes vous présenté ?
Mathieu Beaufrere : La liste sur laquelle on s’est présentés s’appelait « positive impact ». J’avais envie d’agir, montrer que l’on impacte le territoire de façon positive. Agen et son territoire regorge d’initiatives, de jeunes entrepreneurs qui se bougent pour réussir. Ce sont les buts de notre association, sans oublier les valeurs de fraternité et d’humanisme.

L’Hebdo : Que représente la Jeune chambre économique d’Agen ?
M. B. : C’est la plus importante d’Aquitaine au nombre d’adhérents, nous sommes vingt-neuf, on est plus nombreux que Bordeaux : c’est une grande fierté. Le Lot-et-Garonne et Agen sont une terre de réussites, on veut montrer aux jeunes cadres, entrepreneurs ou tout ceux qui veulent agir que l’on peut réussir ici.

L’Hebdo : Justement, se profile le congrès national des JCE de France en novembre. C’est un bon moyen de faire la publicité du territoire ?
M. B. : Avec 1 800 membres qui viendront pendant trois jours, c’est un gros événement. Alors je travaille avec les responsables nationaux mais oui, on doit vendre, nous Agenais, un peu notre région quand on voyage. Nous avons rencontré plusieurs JCE dans toute la France et ils sont très impatients de venir à Agen. Pour eux, c’est le Sud-Ouest, la bonne chère, la convivialité…

L’Hebdo : Mais pas l’entreprise ?
M. B. : Si ! Boire un verre est parfois très efficace pour parler affaires (rires). J’espère que cela donnera des idées d’installations d’entreprises où on se dira  « Tiens si je venais ici, à une heure de Bordeaux et de Toulouse »…

L’Hebdo : Quelles sont les réalisations que la JCE d’Agen a à son actif ?
M. B. : Nous avons plusieurs commissions. Par exemple, les rencontres Tapas’1’Job, où les candidats et recruteurs peuvent discuter autour d’un verre, sont nées ici. On en est à la huitième édition et cette initiative a été reprise au niveau national. Cette année nous avons mis en avant les talents et savoir-faire locaux avec l’exposition « Je suis… 47 pépites ». Avec la JCE d’Agen, nous organisons aussi des rencontres « Découvre tes institutions » avec le Conseil départemental ou l’Agglo et bien sûr des rencontres entre les nouveaux membres…

L’Hebdo : Pourquoi pousse-t-on la porte de la JCE ?
M. B. : La première fois que j’en ai entendu parler, c’était sur mon lieu de travail. J’y suis allé par curiosité et j’ai de suite adhéré. Notre force, c’est que chacun y apporte ses compétences, son réseau. Notre département a une image terroir mais les activités que l’on peut y faire sont très variées. Travailler dans la bonne humeur, c’est un énorme atout ! Si vous voulez postuler, il suffit de nous contacter et vous serez invités à assister aux réunions. Et il faut avoir moins de 40 ans.

Gauvain Peleau-Barreyre

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