Brice Dulin «déshabille» Dan Carter


Brice Dulin : Dan, première question : Agen, qu’est ce que ça évoque pour toi ?
Dan Carter : Je connais le nom de la ville de mon premier passage en France lorsque je jouais à Perpignan. Après j’avoue ne pas connaître grand chose si ce n’est que c’est une des places fortes du rugby français…Et que toi, tu as porté ce maillot puisque je t’avais posé la question à mon arrivée pour savoir où tu jouais auparavant…

B.D. : Tu connais d’autres joueurs qui ont porté le maillot Bleu et Blanc ou qui jouent actuellement à Agen ?
D.C. : Je connais Philippe Sella bien sûr, une icône en Nouvelle-Zélande ! Dans l’équipe actuelle je les connais tous parce qu’on a passé des heures à la vidéo cette semaine (rires) ! Plus sérieusement, j’ai croisé plusieurs joueurs d’Agen dans l’Hémisphère sud.

B.D. : Et le pruneau, tu connais le pruneau ?
D.C. : Non pas du tout ! Mais j’attends de goûter avec plaisir !

B.D. : La gente féminine se demande d’ailleurs quel est ton plat français favori ?
D.C. : J’adore la nourriture française dans son ensemble ! Comme tout le monde je crois ! En fait je n’ai pas un plat français favori. Après je suis un grand fan de sushis.

B.D. : De façon plus générale comment se passent tes premiers mois avec nous dans ce Top 14 ?
D.C. : Plutôt bien, non ? (sourire)… J’aime beaucoup jouer ce championnat qui, je trouve, a pris une dimension incroyable depuis mon premier passage en France. Le niveau est incroyablement élevé et je me régale tous les week-ends face à des équipes vraiment très fortes ! Et puis l’ambiance dans les stades est vraiment incroyable !

B.D. : Une équipe t’a particulièrement impressionné ?
D.C. : Une ? Non pas vraiment, toutes en fait !

B.D. : Et un joueur ?
D.C. : Toi, surtout à l’entraînement dans nos concours de jeu au pied !

B.D. : Tu dis ça parce que tu gagnes à chaque fois ?
D.C. : (Rires) Exactement !

B.D. : Un mot sur l’équipe de France qui vient de débuter une nouvelle aventure. Comment juges-tu ces débuts ?
D.C. : Houlà… Ce n’est pas à moi de juger ! Je sais qu’ils ont intégré beaucoup de nouveaux joueurs et ça, c’est plutôt très bien.

B.D. : Pour conclure, est-ce plus facile d’être Dan Carter en France ou en Nouvelle-Zélande ?
D.C. : En France, à Paris en tout cas, personne ne me connaît ! C’est rare que l’on me demande un autographe et j’avoue que cet anonymat est plutôt sympa. Après dans les stades de rugby, c’est différent, les gens sont très demandeurs ce qui est aussi très agréable. Les Français ont une vraie culture du rugby et le fait qu’ils aient beaucoup de sympathie pour moi, ça me touche vraiment !

Propos recueillis par Brice Dulin

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