Le derby du week-end à Port Sainte Marie // Opposition de style en vue pour les anciens camarades d’école


Pour le derby du week-end, dimanche prochain, il faudra aux Lavardacais à peine 10 mn pour se rendre à Port-Sainte-Marie, distant de 12 kms de leur cité. Mais pour cela, ils devront passer au-dessus de l’autoroute des Deux mers puis traverser la Garonne pour arriver à bon port ! Les deux clubs ont longtemps fait cause commune au niveau des écoles de rugby avant de se séparer il y a peu. De ce fait, beaucoup de joueurs des deux équipes se connaissent et ont été coéquipiers lors de leur jeunesse. « C’est un derby positif, il y a de la compétition mais cela va se faire dans un grand respect » explique Philippe Maradènes, l’entraîneur de la Bido.
Lavardac, l’un des favoris pour la montée, est au classement juste derrière Port-Sainte-Marie, étonnant leader avec Miramont, de ce début de championnat. « C’est avant tout pour le classement que c’est important parce que l’on joue tous les matchs pour les gagner et que pour terminer dans les six qualifiés, il faudra prendre des points aux concurrents directs et de surcroît à l’extérieur » rajoute Philippe.

Une opposition de style

Pour Jean-Jacques Creyssac, l’entraîneur de Port-Sainte-Marie, le favori est clairement le visiteur du jour : « On monte cette année, on est là pour apprendre. Évidemment, le groupe est compétiteur et on joue pour gagner mais notre objectif de début de saison c’est le maintien ».
En tous les cas, tous ceux qui ont vu joué les Portais cette année s’accordent pour leur prédire un bel avenir avec un jeu de mouvement de qualité. Dimanche, face à Lavardac qui développe un jeu d’avants avec de nombreux ballons portés, l’opposition de style sera intéressante !
Jean-Jacques Creyssac, originaire de Valence d’Agen, ne voit pas dans ce match une opposition particulière. « Le derby c’est pour les supporters, les joueurs doivent se débarrasser de la pression qui ne doit pas exister quand on joue au rugby. On est là pour le plaisir ! Je suis adepte de la méthode britannique : arriver trois quarts d’heure avant le match, jouer à fond et après on fera les comptes ! ».
En tous cas, sûr que le stade sera plein pour venir voir ce match qui sent bon le rugby de nos campagnes ou chaque clocher défend sa paroisse dans un esprit sportif !

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