Des vitrines plus « Net » pour les boutiques


Achetezavilleneuve.com… Tel est le nom, sans fioritures, que le site marchand lancé par la Communauté d’agglomération et l’Union des commerçants du Grand Villeneuvois affiche depuis ce vendredi sur la toile.
Désormais, les clients des artères commerçantes de la bastide pourront aller faire leurs emplettes via Internet. 82 enseignes ont d’ores et déjà adhéré. D’autres hésitent et attendent de voir sa pertinence avant de se lancer. Depuis déjà quelques mois, Alicia Hô, chargée de mission à la Maison de commerce pour la CAGV, dispense des ateliers de formation auprès des commerçants présents sur le site.
Car, ce sera à chaque boutique d’alimenter sa page à coups de photos et descriptifs au fil des saisons. Chacune a donc un accès personnalisé sur une seule plateforme de vente en ligne.
Achetezavilleneuve.com sera le premier du genre dans le département. Il a pris en exemple son grand-frère situé dans le Puy-en-Velay et premier né national. L’Association pour la Promotion du Commerce et de l’Artisanat de l’Agglomération du Grand Villeneuvois, dont le président est Joseph Veigas, vient d’être créée pour piloter le portail.

2 000 produits en ligne

Pour son lancement, le site affiche pas moins de 2 000 produits en ligne qui touchent tous les secteurs commerciaux, du vêtement à l’objet déco en passant par le livre, la bijouterie ou les fleuristes.
Chacune des devantures s’est acquittée d’une adhésion pour la création de sa page entre 10 et 30 euros par mois.
Le site ne s’arrête pas à une simple vitrine en ligne et une plateforme d’achat. Il offre également des services collectifs qui seraient impossible à supporter financièrement pour une enseigne isolée : un bon cadeau universel, des jeux-concours, des newsletters font partie des projets à venir sur achetezavilleneuve.com. Un fichier de 4 500 contacts permettra d’augmenter la visibilité des commerçants du Villeneuvois. La création du site n’a pas pris un iota de retard. L’idée lancée en juillet dernier a été suivie par le démarchage auprès des commerçants, puis des sessions de formations non stop entre octobre et novembre.
Le bébé virtuel aura coûté 60 200 euros dont un peu plus de 14 000 subventionnés par la CAGV.

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