Florida // Jay Jay Johnson + Le chapelier fou


Jay-Jay Johanson…
Jay Jay Johanson comptabilise neuf albums. Et pour autant, personne n’arrive encore à classifier cet artiste dans une quelconque catégorie musicale. Certes, Jay Jay, enfant, s’est intéressé au métal avant de fonder un groupe punk à l’âge de dix ans tout en apprenant la clarinette et la trompette. Adolescent, il se prend à écouter les disques jazz de son paternel et entre dans un quartet comme tromboniste. Puis, il se passionne pour le trip-hop, écoute Portishead en boucle et se met à composer sur une boîte à rythmes. Jay Jay Johanson trouve alors son style et fabrique un premier album où figure un titre au succès fulgurant « Whiskey ».  Depuis 1996, l’artiste n’a de cesse de composer et de jouer sur scène. Peu à peu, il s’affirme en dandy androgyne… Pour son dernier opus en date, « Cockroach », il revient sur des terres musicales qu’il a cotoyées longuement, celles du jazz et laisse entendre des mélodies mélancoliques à l’orchestration impeccable.

 Le Chapelier fou
C’est un phénomène musical venu de Metz. Un ovni qui, durant des années, a occupé les scènes seul, avec son violon et sa dextérité à sampler. Louis Warynski découvre la musique via l’informatique en samplant des phrases du Chapelier fou d’Alice au pays des merveilles. Il en conserve le nom pour jouer ses morceaux. En 2008, il séduit le Printemps de Bourges et son titre « Darling, darling, darling » apparaît sur un premier EP.  Puis il enchaîne les prestations et à chaque fois, séduit un public qui ne peut s’empêcher de le comparer à un Yann Tiersen… Déjà passé par le Florida avant Nosfell puis lors du concert des 20 ans, Le Chapelier fou revient non plus seul mais avec quatre autres musiciens à cordes et un troisième album intitulé Deltas.

Samedi 4 octobre à 21 heures – Tarifs de 11 à 15 euros – + d’infos sur le-florida.org

 

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