Label pour une garantie made in Villeneuvois


Un label supplémentaire vient de naître, dénommé « Fermes de Lot et Bastides ». Ce label vise les exploitations agricoles du Grand Villeneuvois qui font non seulement de la vente directe mais entrent dans une charte de qualité de production. L’objectif ? Identifier les fermes pour un circuit destiné non seulement au tourisme mais également aux locaux. Le label s’est ainsi constitué autour d’un partenariat entre la CAGV, l’Office de tourisme et la Chambre d’agriculture : « C’est une nouvelle manière de promouvoir l’agriculture et le territoire » précise Patrick Cassany, président de l’agglomération villeneuvoise. « Nous avons l’intention de le développer comme une marque ».
« Cette marque permettra non seulement de développer un réseau mais également l’identification de ce réseau avec un cahier des charges précis » ajoute Serge Bousquet-Cassagne, président de la Chambre d’agriculture.
Ainsi, les exploitations adhérentes devront répondre à des règles en matière d’origine, de traçabilité et de transformation des produits élaborés sur site, des règles en matière de commercialisation et d’étiquetage et enfin, à des exigences sur l’accueil de la future clientèle. L’Office de tourisme se fera le relais de communication : « La création de ce circuit identifié nous facilitera le travail en terme de visibilité » explique Marlène Fieremans, directrice de l’OTGV. Car, à chaque entrée de ferme adhérente, le logo du label sera bien visible et un totem spécifique sera installé.

Revenu supplémentaire

« Pour nous, c’est une continuité de « Bienvenue à la ferme » » ajoute Serge Bousquet-Cassagne. Le label doit ainsi faciliter la vente directe à la ferme, qui désormais, n’est plus une niche de marché pour les agriculteurs : « Pour beaucoup d’entre eux, aujourd’hui, elle constitue un revenu complémentaire et leur permet de subsister, surtout quand les exploitations restent de taille modeste » souligne le président de la Chambre d’agriculture. « C’est important de tout faire pour sauvegarder ces petits exploitants, surtout que, ne l’oublions pas, une ferme induit directement ou indirectement, cinq emplois ».

Annabel Perrin

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