Les apprentis distingués


Ils étaient trois à participer aux concours « Les recettes oubliées revisitées » et « Arts de la table et commercialisation » à l’occasion du salon Rembhô (Rencontre des métiers de bouche et de l’hôtellerie). Emma Poisson, Nolwen Cadeillan et Antoine Beyris, trois jeunes étudiants à la Chambre des métiers et de l’artisanat de Lot-et-Garonne, ont été récompensés dans leurs catégories.
Elu trois fois « cuisinier de l’année », Michel Trama le parrain du concours, a tenu à féliciter les trois candidats pour leur travail, et les a  encouragés à rester humble. Présent également, Pierre Camani (président du Conseil général) a rappelé que le Lot-et-Garonne est l’un des départements ayant le plus de diversité agricole.

Emma, une serveuse accomplie
C’est après le Bac que l’Agenaise Emma Poisson se rend compte qu’elle veut travailler dans le service. C’est donc tout naturellement qu’elle passe son CAP serveur en restaurant. A 20 ans, elle a participé à ce concours parce qu’elle aime relever les challenges. C’est avec la préparation d’un tartare de boeuf suivi de crêpes Suzette et d’un café gourmand qu’elle a su séduire les juges. Avec trois participants en face d’elle venant de Lapalme et de la maison familiale et rurale de Pujols, elle a terminé première. Ce qui l’encourage, par la suite, à passer son brevet professionnel mention barmaid pour ensuite voyager et ouvrir son propre restaurant.
Antoine revisite la cuisine
Le jeune habitant de Villeréal, Antoine Beyris, participait dans une toute autre catégorie : la cuisine. Une affaire familiale pour lui : « Je suis entouré depuis tout petit de personnes aimant la cuisine, c’est comme cela que j’ai découvert ce milieu ». Du haut de ses 17 ans, son avenir lui semble tout tracé : passer son brevet professionnel au coeur des Alpes, et faire découvrir au monde la cuisine française. Lors de la catégorie « Les recettes oubliées revisitées », sa mission était de retravailler le confit de canard. Il a transformé ce plat en un émietté accompagné de sa robe de topinambour, vitelotte et de sa garniture sucrée-salée. Avec quatre autres participants en face de lui, il a rapidement su séduire le jury. « Ce concours entraîne au CAP et nous permet d’avoir encore plus d’expérience dans ce milieu. Mais le plus important est que pendant ces 3 heures, on est confronté à nous-même. »
Michel Trama a eu donc l’honneur de leur offrir un repas dans son hôtel-restaurant cinq étoiles à Puymirol, avec la visite des cuisines en prime.

Cécile-Aurore Lartigue

Tweet about this on TwitterShare on Facebook0

Tags:

Laisser un commentaire

Pas de Commentaires

Laisser un commentaire

* Champs Requis
Votre E-Mail ne sera pas publié.
Votre commentaire doit être validé par un administrateur avant d'apparaître.