Maëlle Le Taillandier : objectif France !


Elle exercera plus tard l’honorable profession de bouchère mais en attendant, la petite Maëlle, apprentie à la boucherie Jean-Luc Delbos de St-Hilaire, fait ses classes même si elle a quitté sans regret le lycée professionnel Antoine-Lomet pour rentrer dans la vie active.
Depuis bientôt deux ans, elle apprend le métier, en alternance. Trois semaines par mois, elle suit les préceptes inculqués par Jean-Luc Delbos, son patron. L’autre semaine, elle est prise en charge à la Chambre des métiers d’Agen.
Roger Rignon et Jérôme de Luca, ses professeurs de pratique et de technologie dans l’établissement de La Palme, ont estimé qu’elle avait les capacités requises pour représenter le Lot-et-Garonne lors du concours régional de Meilleur apprenti de France (MAF). L’examen se déroulera lundi 8 février à Boulazac en Dordogne. Maëlle devra désosser une épaule de bœuf et d’agneau, présenter des rôtis et un bas carré de veau, deux paupiettes de veau et décorer les plats, le tout en moins de quatre heures.

Sélection pour les finales nationales à Paris
Un seul candidat(e), vainqueur de ce concours, sera sélectionné pour le concours national dans la prestigieuse Grande école des viandes à Paris. Maëlle Le Taillandier est extrêmement motivée, travaille beaucoup et reste très concentrée pour ce challenge qu’elle espère bien décrocher
Plus tard, elle souhaite devenir sa propre patronne, un pied de nez à tous les sceptiques. La féminisation des métiers progresse lentement et Maëlle raconte, amusée, que la première fois qu’elle a poussé la porte de la classe boucherie, à La Palme, elle a entendu s’exclamer « la coiffure,  c’est pas ici ». Depuis tout est rentré dans l’ordre !

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