Nérac – Espace d’Albert // Airnadette


Ils ont fait du playback un exercice artistique. Airnadette a monté une comédie musicale sans qu’aucun son ne sorte des cordes vocales des membres de la troupe. Un exercice de haute voltige pourtant au vu du rythme effréné qu’ils tiennent pour jouer sur quelque 317 extraits sonores cultes… Le tout sur une mise en scène de Pef, échappé des Robin des Bois. La date de Nérac est l’une des dernières de « Musiculte ». Château brutal, l’un des protagonistes, revient sur cette aventure démarrée il y a six ans.

L’Hebdo : Il y a un énorme travail d’écriture dans « Musiculte »… Qui s’est collé à ce labeur pharaonique ?
Château Brutal : Nous sommes tous auteurs. On a commencé par inventer une trame. Puis, on s’est tous mis durant des mois devant nos ordis pour trouver les sources sonores et compléter le puzzle. Une fois ce travail terminé, Pef a mis le tout en scène, à la manière d’un Monthy Python… Il a également resserré le spectacle à 1h20 pour y ajouter de la dynamique.

L’Hebdo : Vous êtes vous gardé une part d’impro sur scène malgré un spectacle qui semble millimétré ?
C. B. : Elle existe mais assez fine. La grosse part d’impro est surtout réservée à notre chef d’orchestre, Philippe Risotto, qui cultive l’interaction avec le public.

L’Hebdo : Musiculte a t-elle évoluée depuis tant d’années ?
C. B. : Le personnage de Philippe Risotto, arrivé il y a quatre ans, a pris de l’ampleur au fil des scènes.  On a également ajouté des répliques qui nous semblaient incontournables comme le « Allo quoi » de Nabila…

L’Hebdo : « Ce sont les dernières dates de « Musiculte », des projets sont en cours ?
C. B. : On écrit un second spectacle que l’on espère pouvoir jouer en octobre ou novembre 2016. On a également le projet d’un long-métrage dont le scénario est déjà pas mal avancé.

Vendredi 6 novembre à 20h30 – Tarif : 8 à 20 euros – Infos et résas au 05 53 97 40 50

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