Nouvelle parenthèse avec Léa


Le salon de thé La Parenthèse, s’il n’a pas changé de patronyme, a vu une nouvelle propriétaire investir les lieux. Léa Carlier, Toulousaine, a eu un coup de coeur pour cette petite salle chaleureuse et sa terrasse au dessus du Lot. A 21 ans tout juste, elle s’est donc lancée dans la périlleuse aventure de la restauration en gardant la tête froide : « Je voulais une affaire à moi mais petite pour débuter ».

Léa est une passionnée et son parcours vers la gastronomie a été un choix du coeur : « J’étais en première S. Mais je m’ennuyais. Tout ce que je voulais faire, c’était cuisiner. Mes parents, qui n’étaient pas du tout de la partie, ont bien essayé de me persuader de passer mon bac S… Mais j’ai refusé ».

Tartes et chocolat maison

Léa entre donc dans une école d’hôtellerie à Toulouse et fait des stages dans certaines cuisines prestigieuses comme celle de Michel Sarran : « Mais j’ai vite su que c’était pas fait pour moi. J’avais du mal avec l’autorité omniprésente au sein d’une brigade. je ne voulais pas travailler dans ces conditions. J’ai donc décidé rapidement de me lancer pour mon propre compte ».

En prenant les rênes de la Parenthèse, elle n’a pas souhaité bousculer les habitués du lieu. Mais elle y a cependant ajouter sa petite touche personnelle.

On y retrouve donc la gamme de thés Le comptoir français avec des saveurs épicées et fleuries plus nombreuses qu’auparavant. Fan de café, Léa a également développé l’offre autour du breuvage avec Cappucino,  latte macchiato : « Je joue avec la mousse de lait ». Léa a également convaincu pas mal de papilles avec son chocolat chaud à l’ancienne.

Côté pâtisseries, la jeune femme aime la tradition : tarte tatin, citron meringuée ou Paris-Brest sont à la carte… Mais pas seulement : « Je suis une passionnée du Japon et de sa gastronomie. Je me suis penchée sur les pâtisseries japonaises et leurs saveurs peu communes. Certains de mes clients en sont adeptes ». Une touche d’originalité pour une adresse, havre de douceur et de délices sucrés.

Annabel Perrin

Salon de thé La Parenthèse, 1 rue de Pujols

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