Pruneau show // Musiques tout public


Vendredi 30 août //

Sylvain Reverte à 20h45
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Sylvain Reverte sera donc le local de ce Pruneau Show, un artiste qui n’avait pas joué sur ses terres depuis bien longtemps, occupé qu’il était sur des projets musicaux qui l’ont entraîné vers des scènes prestigieuses de l’Hexagone. Il signe donc son retour avec un nouvel album solo et l’avoue, « le public agenais m’a manqué. J’ai hâte de voir si c’est réciproque ». La date du Pruneau Show est à ne pas manquer puisqu’elle sera la première et, pour l’instant, la seule où Sylvain viendra jouer ses nouveaux morceaux en groupe : « J’ai 45 minutes de set. Jusqu’à présent, je n’ai donné que des concerts en acoustique. Là, je serai accompagné d’une formation avec trois autres musiciens ». Le Pruneau Show signe d’ailleurs officiellement la sortie de son album. Pour l’occasion, les morceaux ont été réorchestrés plus rock que sur la galette, avec l’aide de Christophe Britz au clavier, Eric Delavenère à la basse et Benoît Descomps à la batterie : « Le clavier est également un nouvel élément musical qui n’existe pas sur l’album. Il leur donne de l’ampleur » précise Sylvain Reverte.

Sylvain promet également quelques chansons inédites, déjà écrites pour son prochain opus.

Gérald de Palmas à 22h

Au tout début, il s’appelait Valentin… Gérald de Palmas a débuté sa carrière sous l’oeil aguerri d’un Etienne Daho qui signe son premier groupe dans les années 80. Ce n’est que dix ans plus tard que De Palmas explose avec un tube dénommé « Sur la route » et qui lui vaut une Victoire de la musique. Les années 2000 sont celles de la consécration avec « J’en rêve encore» écrit par un certain Goldman. Son album « Marcher dans le sable » rafle la mise.
L’année 2013 est celle du virage musical puisque Gérald choisit de poser sept chanson en anglais sur son nouvel album, écrites en collaboration avec Stephen Munson, un album qu’il enregistre dans les conditions du live, désireux de ne plus faire de distinction entre ses sensations musicales sur scène et dans un studio. Il a cependant su garder le même univers musical et son timbre de voix si particulier, reconnaissable entre mille par un léger voilage rauque.

Samedi 31 août  //

Les Plasticines à 20h45

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L’aventure des Plasticines commence comme celle de bien d’autres groupes de rock, dans une cour de lycée. Deux jeunes filles parisiennes, Katty Besnard (chant/guitare) et Marine Neuilly (guitare), se rencontrent autour de leurs influences musicales identiques et décident de jouer ensemble. Très vite, elles s’adjoignent une batteuse puis une bassiste, Louise Basilien. C’est le début des années 2000 et la naissance de ce que l’on va nommer plus tard la nouvelle scène rock française. Et c’est ainsi que très vite, elles se retrouvent à faire les plus grandes scènes, notamment en première partie d’Indochine… Trop vite peut-être puisque leur acolyte aux baguettes quitte le groupe tout juste après l’enregistrement du premier album. Les Plasticines recrutent alors et enchaînent les prestas télé de prestige et les concerts. En 2009, leur musique est repérée outre-atlantique et elles font une apparition dans Gossip girl. Février 2011, c’est au tour de Marine, l’un des piliers fondateurs, de partir vers d’autres aventures. Le troisième album naît en avril dernier autour de Katty Besnard, Louise Basilien et Anaïs Vandevyvere. Un album bien plus pop que les précédents, produit entre autres par le producteur de Madonna. Et ça s’entend !

Joyce Jonathan à 22h15

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Joyce Jonathan est une précoce. Elle écrit et compose ses premières chansons sur le piano familial à l’âge de raison et apprend la guitare en autodidacte à ses heures perdues, influencée par Berger, Goldman ou Chapman. A 16 ans, en bonne élève de sa génération, elle poste trois titres sur son Myspace et contacte un certain Michaël Goldman, cofondateur du nouveau label communautaire My Major Company, pour l’inciter à écouter ses titres. A ses 18 ans, la voilà produite par My Major et elle récolte les 70 000 euros requis pour sortir son premier album. Six mois après la sortie de son opus, les internautes ayant misé sur son talent ont eu le nez fin puisqu’ils récoltent quatre fois leur mise. Il faut dire qu’elle s’est allouée les services de Bertignac pour réaliser son bébé.
Désormais, et après un disque d’or, Joyce Jonathan joue dans la cour des grands. Elle a signé chez Polydor, a sorti un deuxième album dénommé « Caractère » et sait occuper les plateaux télé, comme The Voice en tant que co-coach. Elle serait pressentie sur le prochain casting de « Danse avec les stars ». Et si sa liaison avec le fils du président en a fait une cible privilégiée des magazines people, sa notoriété tient également aux tournées en France et en Asie où les dates affichent complet.

Dimanche 1er septembre  //

Adamo à 18h30

Adamo

Il est l’homme aux 100 millions de disques. Adamo a débuté par un concours radio au Luxembourg en 1960. Très vite, ses titres remportent du succès à la fois en France mais également à l’international. Et dans les années 70, il va parcourir le monde entier avec des textes traduits en italien, espagnol, portugais ou japonais. Son succès au Japon s’explique par le fait que la structure musicale de sa chanson Tombe la neige, un refrain de cinq syllabes, correspond à une forme traditionnelle de la chanson japonaise (haïku). Les Japonais se sont donc approprié cette chanson et parfois la revendiquent eux-mêmes comme appartenant à leur patrimoine selon une anecdote rapportée par Salvatore Adamo lui-même. Si les années 80 le voient quelque peu en retrait de la scène, Adamo va savoir rebondir dans les années 2000 en faisant appel à des auteurs réputés et contemporains. Ainsi, Arno collabore étroitement sur Zanzibar, sorti en 2003. En 2012, il revient sur le devant de la scène avec un album de duos, reprenant ses chansons les plus connues. Adamo tape large puisqu’on y trouve les noms de Voulzy, Souchon, Bénabar ou encore Julien Doré, Olivia Ruiz ou Renan Luce. Depuis deux autres galettes ont vu le jour dont la dernière en 2012 intitulée « La Grande roue ».
Cette année, l’homme fête ses cinquante ans de carrière et vient tout juste de recevoir une Victoire de la musique d’honneur. Une juste récompense pour celui que Jacques Brel avait qualifié de « Jardinier de l’amour ».

 

 

 

 

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