Soulager les points sensibles


«Je ne guéris rien, je soulage ». D’emblée, Stéphanie Labouly prévient, elle n’est pas médecin mais réflexothérapeuthe. Cette trentenaire, ancienne assistante médicale dentaire, s’apprête, à la fin du mois d’octobre, à ouvrir son propre cabinet après quelques années de pratique et de formation. Un tournant dans sa vie qu’elle n’aurait jamais cru prendre : « J’étais même plutôt sceptique concernant ce type de pratiques… Moi qui venais du monde de la santé classique ».

Voyage initiatique

Et contre toute attente, c’est en partant en vacances, qu’elle découvre sa nouvelle voie professionnelle : « J’étais en Martinique et je souffrais depuis longtemps de maux d’estomac. Après de nombreux examens, aucun médecin n’a trouvé quoi que ce soit. C’était dû au stress. Une amie à moi, réflexothérapeute, m’a proposé de faire une séance. C’était mon dernier recours. J’ai tenté ». Avec succès. Depuis, Stéphanie Labouly ne souffre plus… Dès lors la jeune femme se penche sur la méthode et décide rapidement de changer de voie professionnelle.

Une formation stricte

Stpéhanie Labouly retourne alors sur les bancs de l’école et passe une année à se former à la réflexothérapie selon la méthode Sonia Fischmann : « J’ai ainsi appréhendé l’anatomie humaine de manière très précise, une connaissance indispensable pour exercer ce métier » précise Stéphanie Labouly.
Car si cette méthode se rapproche de la réflexologie, elle touche elle, l’ensemble des terminaisons nerveuses du corps humain : « Nous n’agissons pas que sur les pieds et les mains, mais touchons également le visage et les oreilles. Nous appuyons sur des points qui nous révèlent des désordres physiologiques ».
Jusqu’à présent, Stéphanie Labouly s’est constituée une clientèle par le bouche à oreille, des personnes qui en avaient assez de prendre des médicaments pour une même pathologie depuis des années : « Les femmes enceintes également sont assez sensibles à ce type de pratique et me sont envoyées par des sages-femmes ». D’ici la fin octobre, elle se lance dans le grand bain de la professionnalisation en ayant pignon sur rue dans sa ville natale.

Annabel Perrin

Tweet about this on TwitterShare on Facebook0

Tags:

Laisser un commentaire

Pas de Commentaires

Les commentaires sont fermés