Dans les coulisses du match // Cabarry, de radio Nostalgie à NRJ


Non conservé par Agen la saison dernière après avoir pourtant réalisé une deuxième partie de saison de haut vol, Laurent Cabarry a choisi de rebondir à Biarritz. Avec succès…

L’Hebdo : Laurent Cabarry, comment se passent vos premiers mois sous vos nouvelles couleurs ?
Laurent Cabarry : Plutôt bien, merci ! Je prends beaucoup de plaisir dans ce club que je découvre. Surtout j’accumule beaucoup de temps de jeu ce qui m’avait un peu fait défaut durant mes dernières années agenaises. Si l’on excepte les six derniers mois où le staff agenais m’avait fait beaucoup confiance…

L’Hebdo : On sait que vous êtes partis avec pas mal de regrets d’Agen. La pilule a-t-elle été finalement avalée ?
L. C. : Oui il faut tourner la page. Je suis content d’être parti d’Agen sur une note positive en ayant l’occasion de prouver que j’avais encore les moyens d’apporter sur le terrain. Durant longtemps j’ai été frustré de ne pas jouer. C’était dur mais je suis un professionnel. Et il me fallait respecter les choix en silence. C’est bien de ne pas être parti comme un voleur.

L’Hebdo : Ce match face à Agen, vous l’aviez coché sur votre calendrier ?
L. C. : Franchement non ! Vous savez j’ai régulièrement les copains d’Agen au téléphone : Jalil, Lionel, Raph ou Mathieu (Narjissi, Mazars, Lagarde, et Lamoulie, Ndlr) pour ne citer qu’eux. Et bien sûr j’ai pris des nouvelles d’Alexi ce week-end après sa commotion. Vous voyez les liens sont toujours forts.

Une certaine logique

L’Hebdo : Ce match sera donc forcément particulier ?
L. C. : Oui c’est évident. Mais je suis pilier, je ne vais pas verser dans le romantisme (rires) ! Je vais me concentrer pour ce rendez-vous en faisant abstraction du passé. Et en me donnant à fond.

L’Hebdo : Biarritz, comme Agen, patine en ce début de saison. Comment l’expliquez-vous ?
L.C. : A l’extérieur, c’est très compliqué pour ces deux équipes parce qu’elles sont attendues partout. Agen, Biarritz, ce sont des noms prestigieux. Tous nos adversaires veulent se payer notre scalp. Pour parler plus de nous, je dirais que ce qui nous arrive est logique. Cette équipe découvre la PRO D2 et toutes ses spécificités. Personnellement je ne suis pas surpris, j’ai l’habitude. Mais certains de mes coéquipiers ont encore des réflexes de Top 14. Et pourtant ce n’est pas toujours le même rugby. Cela va venir, il faut laisser un peu de temps à ce groupe qui a un gros potentiel.

Propos recueillis par Cyril Recondo

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