Sur scène – Pruneau show


Vendredi 28 août – Place Esquirol – 21 heures // Benabar

Benabar a toujours fait balancer son talent artistique entre scène musicale et comédie. Et cette double casquette lui va bien puisqu’il ne se gêne pas de l’utiliser lors de ses concerts, quelque peu théâtraux. L’homme mêle ainsi le jeu de scène et le chant sur chacune de ses prestations. Benabar ce sont aussi des morceaux en passe d’entrer dans les classiques de la chanson française comme « Le dîner » ou « L’effet papillon ». D’album en album, il n’a jamais dérogé de ce qui avait fait son succès : des mélodies sans chichi et des textes un brin humoristiques inspirés de la vie quotidienne du français moyen. Pour son dernier album « Inspiré de faits réels », Bénabar est allé piocher quelques sonorités du côté du jazz et ajouter trombone et contrebasse à son orchestration.

Yan Douady

En première partie, Yan Daoudy, artiste agenais, apprécie également les chansons françaises où les textes sont mis en avant. Son instrument privilégié est la guitare. Il s’inspire de sa propre vie la plupart du temps pour des paroles empreintes de poésie. On y trouve donc un hommage à la place Camille-Jullian de Bordeaux ou encore à un dimanche passé avec un certain Bruno Rapin… Une belle mise en bouche donc avant l’une des figures de proue de la chanson française, alias Benabar.

Première partie à 20h45

Samedi 29 août – Place Esquirol – 21 heures // Cats on trees

Ne vous y trompez pas. Même si Cats on trees sonne résolument anglais, le duo qui forme le groupe est originaire de Toulouse.

Fondé en 2007 par la chanteuse et pianiste Nina Goern et le batteur Yohan Hennequin, Cats on Trees a sorti son premier album éponyme en 2013 et a connu un succès fulgurant, avec même une nomination aux Victoires de la Musique 2014 dans la catégorie Album Révélation de l’année. « Sirens call » a occupé les ondes de nombreux mois. Il y a un côté Tori Amos dans la voix de Nina pour servir une musique pop rock largement mélodique. Plus récemment, le duo s’est acoquiné avec Calogero pour reprendre un de leurs titres phare « Jimmy » et additionne un succès supplémentaire.

AA

Derrière ces deux lettres qui ne sont définitivement pas synonymes de revival d’un certain duo norvégien au succès fulgurant dans les années 80, se cachent en fait quelques noms locaux issus de différents groupes. Ainsi, le fondateur se trouve être Pierro, Agenais, extrait de feu Code K et qui se cache derrière sa guitare. On trouve également Ombeline au synthé et au chant et enfin Léo au chant, qui diversifie ici son répertoire en lâchant pour quelques dates son groupe Les Shelters. L’ambiance se pose sur un rock planant autour du grain de voix de Léo.

Première partie à 20h45

Dimanche 30 août – Place Esquirol – 18h30 // Daniel Guichard

Daniel Guichard n’était pas un enfant de la balle. Grandissant non loin du quartier des Halles, Daniel perd son père à l’âge de quinze ans et doit, pour vivre, travailler aux Halles de Paris, où il décharge les légumes et les fromages. Attiré par la carrière musicale, il se produit le soir, après le travail, dans des cabarets de Montmartre ou de Saint-Germain-des-Prés en interprétant, accompagné d’un accordéoniste, des airs d’Aristide Bruant sur lesquels son accent « parigot » fait merveille. Il monte sur la scène de l’Olympia pour la première fois en 1972 et décroche ses premiers gros succès avec les chansons La Tendresse et Faut pas pleurer comme ça. En 1983, il remporte un grand succès avec notamment Le Gitan. Il remet les pieds sur les planches de l’Olympia en 2012.

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