TACAN // Pascal Couturier, le mécène de l’ASPTT


«L’ASPTT est un club qui me correspond, tant au niveau de l’état d’esprit que des valeurs d’humanité. » Pascal Couturier, gérant de l’entreprise de peinture éponyme, coureur émérite à ses heures perdues, apprécie beaucoup la structure agenaise. A tel point qu’il a décidé il y a deux ans, peu de temps après avoir pris sa licence, de devenir leur premier sponsor. « Au départ, je suis plutôt un cycliste. C’est Frédéric Péré qui m’a fait découvrir l’ASPTT et son noyau dur. Et j’ai pu constater qu’à l’image de mon entreprise, ils ont su conserver une identité très familiale avec beaucoup de simplicité. Ce qui ne les empêche pas d’être très impliqués dans tout ce qu’ils font », explique-t-il. Du coup, chaque année, celui qui a été chargé de repeindre le Château Lalande (devenu le Stelsia) à Saint-Sylvestre injecte pas moins de 1 500 euros. Une somme conséquente et précieuse pour le club d’athlétisme qui peut ainsi investir dans du matériel ou organiser des événements. « Ils sont tellement sympas que je n’ai pas pu dire non », plaisante Pascal Couturier.

Un travail d’équipe

L’initiative est d’autant plus appréciable qu’il aurait pu la réinvestir dans sa PME et qu’elle ne lui permettra pas de gagner beaucoup de clients. « Je fonctionne essentiellement par le bouche à oreille, concède-t-il. Mais ils font tout de même le maximum pour me valoriser, ils jouent bien le jeu. Ils montrent le maillot où figure mon nom dès qu’ils le peuvent. C’est donc un véritable plaisir de les accompagner. Tant que je pourrai les aider, je le ferai. » Pour Jean-Baptiste Chipy, l’organisateur de Tout Agen court à Noël et ex-président de l’ASPTT Athlé, Pascal Couturier est plus qu’un simple sponsor. « C’est un véritable mécène », estime Jibé. Une reconnaissance réciproque qui symbolise bien la dimension collective qui règne dans le club. « L’athlétisme n’est rien d’autre qu’un effort individuel très intense qui force à l’humilité et à la modestie. Et il n’y a rien de mieux que le travail d’équipe pour surmonter ça », souligne Pascal Couturier. Et d’ajouter : « La croissance actuelle de l’ASPTT montre bien que c’est la bonne méthode. Et je suis sûr que TACAN va battre des records. Je crois beaucoup en cette course ».

Dimitri Laleuf

Préparation // Deuxième étape : passer au fractionné

Christelle Depretz et Yves Monge, tous deux entraîneurs diplômés hors stade à l’ASPTT, donnent leurs conseils en vue de la course Tout Agen court à Noël dont le départ sera donné dans trois semaines. Ce vendredi, la seconde étape de la préparation.
« Après quelques séances où les 30 minutes de course en continu sont bien tenues, il faut passer au fractionné. Le principe est assez simple. On fait environ 20 minutes de footing, en guise d’échauffement, avant d’alterner 20 secondes d’accélération et 20 secondes de récupération en course lente. Au fur et à mesure des sorties, on peut passer à 30s/30s », conseille Yves Monge.
Christelle Depretz d’ajouter : « Il faut répéter cette phase pendant 5 minutes environ. On achève enfin la séance par un footing de récupération. Cette phase est extrêmement importante, surtout après du fractionné. Il ne faut pas stopper l’effort d’un coup. Le corps doit redescendre doucement en température. »

Questionnaire de Proust

Nathalie Alaarabiou, 44 ans, auxiliaire de vie scolaire

Son rituel d’avant-course :
« Je contrôle que mon mouchoir en tissu porte-bonheur est bien coincé dans ma brassière. »

Son meilleur souvenir :
« L’arrivée de mon premier marathon quelques mois après la fin de ma chimiothérapie. »

Son pire souvenir :
« Attendre plus de 20 minutes devant les toilettes avant le départ d’un marathon sans pouvoir y aller car elles n’étaient plus dans un état praticable.  »

Sa meilleure anecdote :
« Sur un trail de 23 km réservé aux filles, nous n’étions que deux  au départ. J’étais la seule à l’arrivée, l’autre s’étant perdue. »

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