Téléthon // 30 ans au service des malades


Elle est là depuis les débuts du Téléthon. Simone Flexas est la figure de la grand-messe caritative sur le département. Présente à l’organisation, auprès des malades quand les caméras sont éteintes, l’octogénaire est de tous les combats. L’édition 2014 sera quelque peu particulière puisque Simone Flexas s’apprête à passer la main. Retour sur près de 30 ans d’engagement.

L’Hebdo : Comment se présente cette édition 2014 ?
Simone Flexas : Très bien ! On compte toujours de nouveaux participants et même des jeunes comme ceux de l’IUFM, les étudiants à Sainte-Livrade. Les écoles et collèges, comme Saint-Caprais à Agen, préparent également des manifestations comme une marche autour du lac de Passeligne. Les Menteurs de Moncrabeau sont aussi présents. Marmande, Tonneins, Bias et Fourques sont des fidèles.

L’Hebdo : Combien cela représente-t-il de manifestations ?
S. F. : Pour l’instant (mardi, quand l’interview a été réalisée, NDLR) nous en sommes à 70 manifestations, mais il y en aura 90 quand tout le monde aura signer sa convention avec l’AFM-Téléthon.

L’Hebdo : Comment expliquez-vous le succès du Téléthon en Lot-et-Garonne ?
S. F. : Pour un territoire rural, la mobilisation est considérable. Ce sont plus de 60 associations qui sont mobilisées. Nous n’avons jamais compté combien de personnes se rendent sur les animations mais les estimations tournent autour de 3 000 à 4 000 participants. Et bien sûr les dons suivent, nous battons des records chaque année.

« Passer le relais »

L’Hebdo : Il se murmure que c’est votre dernière année en tant que déléguée départementale… Vous confirmez ?
S. F. : Depuis 2009 je tente de passer le relais. Mais je souhaite faire les choses bien, il faut laisser aux manettes quelqu’un qui respecte cette institution, les familles et les personnes atteintes de maladie. Il y a deux personnes qui se montrent intéressées, je vais les accompagner jusqu’en 2015.

L’Hebdo : Comment êtes-vous entrée au Téléthon ?
S. F. : Je suis présente depuis la deuxième édition. Un de mes collègues de travail avait un enfant atteint d’une pathologie et était engagé dans le Téléthon. Mais l’état de santé de son fils l’a obligé à laisser les rênes, c’est là que je me suis retrouvée à prendre des responsabilités.

L’Hebdo : Quel est votre meilleur souvenir de ces années d’engagement ?
S. F. : Les progrès de la médecine grâce aux dons, les rencontres avec les bénévoles.

Propos recueillis par Gauvain Peleau-Barreyre

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