Un Café Vélo verra le jour dans l’ancienne usine à eau


Tags, herbes folles et portes ouvertes aux quatre vents : pas de doutes, l’ancienne usine à eau d’Agen s’est tarie. Mais la roue tourne et le bâtiment du XIXe siècle s’apprête à changer de vie. C’est sur ce site que la municipalité entend construire « un Café vélo, conformément à l’engagement pris pendant la campagne », a rappelé le maire Jean Dionis, venu visiter les lieux avec toute une délégation d’officiels et de partenaires du projet.
Dans le détail, le bâtiment accueillera un atelier de location, réparation et entretiens de cycles. Il comportera également un gîte d’étape de douze couchages, répartis dans deux pièces. Un restaurant complétera l’offre.

Rallonger la voie verte
Évidemment, l’état actuel des lieux demande de gros efforts d’imagination. Laissée à l’abandon, même si d’autres lui préfèrent le terme « désaffectée », la bâtisse a cessé toute activité en 1995, quand les normes de traitement de l’eau ont définitivement rendu caduque l’installation.  « La pompe à eau de 1899 sera gardée, confie l’un des maîtres d’oeuvre, tout comme la cuve d’ozonisation ». Une piqûre de rappel patrimonial qui devrait s’imbriquer dans le style moderne et aéré qu’arborera le café vélo. De même, les abords du nouveau temple du cyclotourisme seront repensés. Une pente douce fera la jonction avec les abords du pont-canal et le skate-park qui trouvera place non loin sur le site de la Prairie. De quoi, avec Passeligne, rallonger les installations qui agrémentent la voie verte et les déplacements doux qui lui sont associés. Le futur Café Vélo sera bien entendu accessible à tous, cyclistes comme non-cyclistes, touristes ou Agenais en balade.

Ouverture prévue en 2017
Les travaux devraient démarrer en début d’année prochaine, en janvier ou février 2016. L’ouverture est prévue pour 2017.
Le coût de cette opération de réhabilitation est estimé à plus d’un million d’euros qui se répartit ainsi : 87 000 pour les frais de maître d’oeuvre, 30 000 euros pour les frais d’études divers et 960 000 euros pour le coût des travaux.

Gauvain Peleau-Barreyre

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