Une auteure en herbe à la Librairie des Feuilles


Laure Rollier a sorti son premier recueil le 26 mars dernier, celui-ci comprenant une trentaine de poèmes. « On écoute la jeune fille au fond », titre original, inspiré de son ancien professeur Hubert Delpont, professeur d’histoire qui aimait parler de la France à sa manière. Il l’a beaucoup marqué dans sa scolarité. Laure raconte qu’avec sa voix rauque, ses petites lunettes, il se plaisait à dire « on écoute la jeune fille au fond », lorsqu’elle prenait la parole. Lors de la rencontre du 2 avril, la jeune femme a également remercié Cécile Quinard de l’avoir accueillie dans sa librairie, la Maison des Feuilles, fraîchement ouverte rue Armand-Fallières à Nérac. La jeune femme a voulu remercier Séverine De La Croix, écrivain à succès du livre « Les mensonges ne meurent jamais », qui l’a beaucoup conseillé lors de l’écriture de son livre.

La rencontre
Tout a commencé lorsque Laure Rollier a lu l’annonce de Jean-Marie Frattaglia, compositeur à la recherche d’auteurs sur un site spécialisé. Ils ont commencé à travailler ensemble sur des projets musicaux puis, il lui a conseillé de mettre bout à bout ses textes car il s’était aperçu que ceux-ci racontaient une histoire. Laure s’est donc lancée dans la composition d’un recueil simple, qui parle à tous. « Je ne voulais pas d’un recueil indigeste, où l’on se lasse dès les premières pages » explique-t-elle, consciente qu’à l’heure actuelle, de moins en moins de personnes se tournent vers la poésie. « J’ai commencé avec de la musique, je finis avec des poèmes. Pour moi les deux sont indissociables » assurant que lorsqu’elle écrit, elle a toujours un air de musique en tête.

Inspirée du célèbre fabuliste
Son ouvrage est très agréable à la première lecture et ses poésies aux idées contemporaines se veulent populaires. Ne voulant pas d’un livre à visée autobiographique, elle a plutôt voulu recréer les traits du poète de son enfance. « J’ai commencé mes lectures avec les fables de La Fontaine, livres que ma mère m’avait offerts. J’aimais beaucoup ses personnages aux discours moralisateurs. Dans mon livre, j’ai essayé de recréer cette ambiance. »  L’auteure en herbe raconte que son bébé s’organise au fur et à mesure des lectures, les personnages rencontrant des moralisateurs qui leur apportent les clés du bonheur. « Cette histoire-là », un des poèmes, parle de la rencontre entre un homme et une femme lors d’une danse, qui ne se reverront jamais et ne cesseront de vivre dans le remord et le passé jusqu’à ce qu’ils rencontrent des personnages qui les guident pour vivre heureux. Seul « L’homme aux espadrilles » est un poème plus personnel, bien plus profond, car dédié à son père. Ce poème raconte un aspect de la personnalité de son père apprécié de tous.
Depuis peu, Laure s’est lancée dans un nouveau projet et travaille sur l’écriture d’un roman. Cette fois-ci, elle tentera de nous séduire avec « Ce que tu ne sais pas ». Cette comédie dramatique aux allures de Guillaume Musso promet de plaire à plus d’un.

Ophélie Auberval

Vous pouvez la suivre sur facebook.com/onecoutelajeunefille.

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