Les entreprises du TAG ont leur guichet unique


Le Technopôle Agen-Garonne (TAG) est entré dans sa phase active. Le projet de zone d’activité de l’Agenais, qui promet plus de 4 000 emplois à terme, a désormais une adresse physique qui permettra aux entreprises candidates de trouver les interlocuteurs nécessaires à leur implantation. « Nous lançons la démarche commerciale du TAG, a ainsi résumé Jean Dionis du Séjour, le président de l’Agglo et géniteur du projet. Le bureau est situé sur l’Agropole, il est modeste mais bien réel. » Outre le bureau, le site Internet du TAG et ses supports de communication sont également de sortie.

« Apporter du service »

Que trouvera-t-on dans le guichet unique ? « Une haie d’honneur de compétences », explique le président de la collectivité. En clair, les chefs d’entreprise auront ici un ensemble d’acteurs, douze au total, des secteurs économiques, bancaires, de l’emploi et de la formation pour une arrivée en Agenais tout en douceur. Frais bancaires réduits, expertises, business plan ou main d’oeuvre spécialisée formée ou en devenir sont autant de « services amenés aux prospects ».

« 20 entreprises intéressées »

A ce jour, et alors que la mise en service du TAG est prévue pour fin 2016, une « vingtaine de contacts sérieux » est évoquée. Le président de l’Agglo livre même quelques détails sur le profil des entreprises. Plus de cinquante salariés, sur des secteurs de la logistique ou du E-commerce dressent un début de portrait-robot. Elles seraient également originaires pour moitié d’un autre département. Ce qui en fait une dizaine venues de Lot-et-Garonne. Des délocalisations internes redoutées par les élus qui craignent de se voir privés de forces vives… Jean Dionis réaffirme néanmoins que l’objet du TAG n’est pas de faire venir en Agenais des acteurs déjà implantés sur un autre secteur. « Mais on ne peut pas empêcher les entreprises de réfléchir à leurs intérêts de venir ici… »

La ZAD ne fait pas peur

Les travaux de viabilisation de la première tranche débuteront fin août. Ils concernent 45 hectares et devraient contourner, pour le moment, les terres dédiées à la zone à défendre (ZAD) installée sur les terres d’un agriculteur de Sainte-Colombe-en-Bruilhois. Une installation qui n’a, pour l’instant, pas l’air d’effaroucher les candidats.

Gauvain Peleau-Barreyre

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